
Depuis quelques semaines, nous entendons le mécontentement des experts-comptables suite à la réception d’un courrier leur annonçant une importante nouvelle hausse des tarifs du logiciel Silaé. Silaé est un logiciel de gestion de la paie lancé en 2010, conçu pour répondre aux besoins spécifiques des cabinets d’expertise comptable. Sa particularité réside dans sa collaboration étroite avec ces professionnels, qui représentent une part importante de sa clientèle. En l’espace de quelques années, le logiciel est devenu un acteur majeur sur le marché de la paie, séduisant des milliers d’experts-comptables. En 2020, l’éditeur de Silaé a été racheté par Silver Lake, un fonds d’investissement américain, pour près de 600 millions d’euros. Ce rachat a été suivi de plusieurs acquisitions stratégiques, telles que les entreprises IsiRH, DNS+ ou Andjaro, afin d’enrichir l’offre du groupe. Cette expansion a permis à Silaé de se renforcer sur le marché, bien que la société reste discrète sur

Juste avant de partir fêter le nouvel an, le 31 décembre 2024, le gouvernement a publié le décret n° 2024-1271, fixant à 148 475 € le montant minimum de la garantie financière obligatoire pour les entreprises de travail temporaire (ETT) pour l’année 2025. Qu’est-ce que la garantie financière ? Il s’agit de l’assurance que l’ETT, en cas de défaillance, soit en mesure de verser les salaires des intérimaires et de payer les cotisations sociales. Elle est obligatoire et doit être émise par un tiers : une société de caution, un organisme de garantie, une compagnie d’assurance, une banque ou un organisme financier habilité. Elle est évaluée en pourcentage du chiffre d’affaires (minimum 8%) et ne peut être inférieure au montant fixé annuellement par décret : 148 475€ pour 2025. Soit une augmentation de 3,2 % par rapport à 2024, où il était de 143 871 euros L’ETT doit faire figurer sur les documents concernant l’entreprise le

Voilà la surprise du moment, issue des négociations gouvernementales pour s’assurer le passage du budget et éviter le vote de la motion de censure. Dès le 1er mars 2025, tous les auto-entrepreneurs devront s’adapter à un seuil unique de 25 000 euros de chiffre d’affaires annuel, quelle que soit leur activité. Ce seuil est bien inférieur à ceux en vigueur actuellement pour de nombreuses catégories d’activités (42 600 € pour les prestations de services ou 85 200 € pour la vente de biens). Cela signifie que tous les micro-entrepreneurs dont le chiffre d’affaires dépasse 25 000 € devront désormais collecter la TVA, effectuer des déclarations fiscales plus détaillées et assumer les obligations administratives supplémentaires qui en découlent. L’exemption de TVA permet aux auto-entrepreneurs de ne pas facturer la TVA à leurs clients. En contrepartie, ils ne peuvent pas la récupérer sur leurs achats professionnels. Ce régime, connu sous le nom

En France, un chef d’entreprise qui met fin à son activité peut, sous certaines conditions, bénéficier d’une allocation chômage entièrement financée par l’Etat. Qui peut en bénéficier ? Les travailleurs non-salariés Certains mandataires d’assurances et dirigeants de société tels que les gérants non-salariés, les gérants de SARL ou SELARL, les présidents de CA ou DG, les présidents de SAS SELAS … Les artistes-auteur Vous retrouverez la liste des activités sur le lien suivant : https://chomage-independant.francetravail.fr/download/1 A quelles conditions ? Vous devez avoir cessé votre activité à cause : D’une liquidation judiciaire D’un redressement judiciaire D’une activité économique non viable Vous devez remplir les conditions suivantes : Avoir exercé votre activité indépendante durant au moins 2 ans sans interruption au titre d’une seule entreprise. Avoir eu des revenus antérieurs suffisants : avoir généré au moins 10 000 € de revenus d’activité sur au moins l’une des années d’activité (7 500€ pour Mayotte) Rechercher activement un emploi

Le Guichet unique des formalités des entreprises est une plateforme centralisée mise en place en France pour simplifier les démarches administratives des entreprises. Il est géré par l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI). Celui-ci permet aux entreprises et entrepreneurs de réaliser, en un seul endroit, toutes les formalités nécessaires pour la création, la modification, ou la cessation d’une activité. Ces démarches concernent aussi bien les entreprises individuelles que les sociétés. A partir du 31 décembre 2024 la solution de continuité qui avait été maintenue par Infogreffe s’arrêtera, le guichet étant parfaitement fonctionnel. Que couvre-t-il ? La création d’entreprise : Déclaration d’activité. Enregistrement de l’entreprise auprès des organismes compétents. Les modifications : Changement d’adresse, de dirigeant, ou d’activité. Modification des statuts. La cessation d’activité : Déclaration de fermeture ou de dissolution. Fonctionnement : Les démarches se font en ligne via le site officiel https://formalites.entreprises.gouv.fr/ L’entrepreneur ou son représentant légal doit créer

Les nouveaux taux de cotisations pour la prévoyance des intérimaires sont désormais connus, suite à la signature d’un nouvel avenant à l’accord de branche du 16 novembre 2018. Pour rappel Intérimaires prévoyance, recommandée par la branche, est assurée par APICIL et KLESIA et est gérée par AG2R La Mondiale. Nouveaux Taux de Cotisation à compté du 1er janvier 2025 Les taux de cotisations seront révisés pour les intérimaires non-cadres, celui des intérimaires cadres restera inchangé. Taux de cotisations tranche 1 : Pour les salariés comptabilisant moins de 414h : Augmentation de la cotisation patronale à 0.519% Augmentation de la cotisation salariale à 0.451% Pour les salariés comptabilisant plus de 414h : Augmentation de la cotisation patronale à 0.653% Augmentation de la cotisation salariale à 0.567% Taux de cotisations tranche 2 : Pour les salariés comptabilisant moins de 414h : Augmentation de la cotisation patronale à 0.449% Augmentation de la cotisation salariale