
Depuis le 1er janvier 2025, une réforme d’ampleur entre en vigueur dans le monde de la comptabilité française : le Plan Comptable Général (PCG) fait peau neuve. Moins de comptes, des états financiers modernisés, une annexe entièrement réorganisée… Derrière cette volonté de simplification et de transparence, la réforme impose aux entreprises une réelle mise à niveau. Pourquoi ce changement ? Que faut-il anticiper concrètement ? Décryptage d’une transition comptable aussi silencieuse qu’incontournable. Qu’est-ce que le PCG Le Plan Comptable Général (PCG) est un cadre normatif qui régit la comptabilité française. Il définit les comptes que l’on peut utiliser, les règles de présentation du bilan, du compte de résultat et de l’annexe ainsi que les principes comptables (prudence, continuité d’exploitation…). Jusqu’à la reforme du 1er janvier 2025, il existait trois versions du plan des comptes (abrégé, de base, développé) en fonction de la taille de l’entreprise, cela rendait complexe à expliquer

La cotisation CPPN-TT est une contribution obligatoire annuelle pour toutes les entreprises du secteur du travail temporaire en France. Mise en place par la Commission Paritaire Professionnelle Nationale du Travail Temporaire (CPPN-TT), elle permet de financer diverses actions au profit de la branche et de ses acteurs. Loin d’être une simple taxe, la cotisation CPPN-TT joue un rôle crucial dans le développement et la pérennisation du travail temporaire en France. Son financement alimente plusieurs initiatives essentielles, dont : Améliorer la santé et la sécurité au travail : Des outils pratiques sont mis à disposition des entreprises et des intérimaires, tels que des guides et des fiches repères sur l’emploi des personnes en situation de handicap, un livret de sécurité complet, des plateformes de sensibilisation comme « Intérim Inclusif » et une plateforme interactive « e-prévention intérim ». Soutenir l’Observatoire de l’Intérim et du Recrutement (OIR) : Des études sont menées pour mieux comprendre les

La collecte des contributions conventionnelles à la formation professionnelle (0,30 % et 0,77 %) devait initialement être avancée à juillet 2025 en raison de la migration du système d’information du travail temporaire vers « MyGESTION ». Cette migration est reportée à fin décembre 2025 en raison de la cyberattaque de mars dernier. Le calendrier habituel sera donc appliqué : Pour la contribution de 0,30 % : 1er acompte de 50 % en mars 2025 (sur la masse salariale 2024) 2e acompte de 45 % en septembre 2025 (sur la masse salariale 2025 projetée) Solde de 5 % en mars 2026 (sur la masse salariale réelle 2025) Pour la contribution de 0,77 % : 1er versement en septembre 2025 (sur la masse salariale intérimaires janvier-juin 2025) Solde en mars 2026 (après déduction du 1er versement, sur l’année complète 2025) Les bordereaux de collecte seront mis à jour par AKTO. Plus d’informations sur https://www.akto.fr/entreprises-travail-temporaire-reouverture-portail-gestion-dossiers-modification-calendrier-collecte-contributions-conventionnelles/

La campagne 2025 de répartition du solde de la taxe d’apprentissage via la plateforme SOLTéA est officiellement lancée. Les entreprises de travail temporaire (ETT) sont invitées à désigner les établissements bénéficiaires de cette contribution essentielle au financement des formations professionnelles. Calendrier de la campagne SOLTéA 2025 : 26 mai 2025 : Ouverture de la plateforme SOLTéA aux employeurs pour la désignation des établissements bénéficiaires. 26 mai au 27 juin 2025 : Première période de répartition. 14 juillet au 24 octobre 2025 : Deuxième période de répartition. À partir du 11 juillet 2025 : Premier virement des fonds répartis aux établissements. À partir du 7 novembre 2025 : Deuxième virement des fonds répartis. À partir du 27 novembre 2025 : Versement des fonds non répartis selon les modalités réglementaires. La taxe d’apprentissage La taxe d’apprentissage est une contribution annuelle des entreprises visant à financer le développement de l’apprentissage et des formations

Le 16 mai 2025 la branche du travail temporaire a signé un accord relatif à l’Activité Partielle de Longue Durée Rebond (APLD-R) pour le maintien en emploi des salariés intérimaires. Celui-ci est destiné à soutenir l’emploi des salariés intérimaires (CDII ou CTT) dans un contexte économique dégradé, en remplacement de l’APLD classique qui n’est plus mobilisable depuis le 1er janvier 2023. Qu’est-ce que l’APLD ? L’Activité Partielle de Longue Durée (APLD), est un dispositif temporaire qui permet à une entreprise en difficulté durable, mais pas en faillite, de réduire le temps de travail de ses salariés, tout en leur versant une indemnité prise en charge en partie par l’État, afin d’éviter les licenciements. L’objectif étant de préserver les emplois et les compétences, le temps que la situation s’améliore. Un contexte économique dégradé dans le secteur de l’intérim : Ralentissement économique continu depuis 2022. Forte baisse de l’emploi intérimaire : -3,7

Le barème des indemnités kilométriques (IK) permet d’évaluer les frais engagés par un salarié — y compris intérimaire — utilisant son véhicule personnel à des fins professionnelles. Son utilisation présente un intérêt à la fois fiscal et social, à condition de respecter les critères imposés par l’administration. Dans le secteur de l’intérim, les déplacements font partie intégrante du quotidien. Les intérimaires, souvent affectés à des missions variées et changeantes, sont fréquemment amenés à utiliser leur véhicule personnel pour se rendre sur leur lieu de travail ou se déplacer dans le cadre de leur activité. Ces déplacements entraînent des frais non négligeables que l’agence d’intérim peut choisir de compenser, en tout ou partie, par des indemnités kilométriques. L’employeur, ici l’agence d’intérim, peut verser des allocations forfaitaires en remboursement des frais liés à l’usage du véhicule. Pour sécuriser socialement ces remboursements, l’utilisation du barème des indemnités kilométriques est recommandée : tant