
À chaque début de mois, de nombreux changements législatifs et tarifaires viennent changer notre quotidien. Voici un tour d’horizon de ce qui a changé au 1er mars 2024. Dès le 1er mars 2024, le nombre de départements où le RSA est conditionné à 15 heures d’activité hebdomadaire, évolue à 47 heures, couvrant environ 1 million d’allocataires. L’objectif reste l’insertion professionnelle des allocataires, avec un accompagnement personnalisé pour leur projet professionnel. L’augmentation du nombre d’allocataires s’engageant dans des démarches d’insertion est encourageante. La généralisation en 2025 permettra d’évaluer l’efficacité de la mesure à grande échelle. Le 1er mars 2024 a marqué l’entrée en vigueur de la loi Descrozaille, qui limite les promotions sur les produits non alimentaires en grande surface à 34%. Cette mesure vise à corriger les déséquilibres dans les relations commerciales entre fournisseurs et distributeurs, tout en protégeant les petits fabricants et en encourageant une consommation plus réfléchie. Elle

Face à un marché du travail en pleine mutation, la France se prépare à une réforme significative dans la façon dont les offres d’emploi vont être publiées. Pour régler ce paradoxe de près de 3 millions de chômeurs et des entreprises qui peinent à recruter, le gouvernement français prend des mesures. Les demandeurs d’emploi, souvent frustrés par le manque de clarté dans les annonces postées par les recruteurs, pourront bientôt voir une amélioration cruciale : la divulgation obligatoire du salaire dans toutes les offres d’emploi. Cette mesure, effective au plus tard le 7 juin 2026, vient en réponse aux directives de l’Union européenne, qui vise à instaurer plus de transparence sur le marché du travail. « Actuellement, une grande majorité des offres, notamment sur les plateformes, omettent souvent le salaire ou ne présentent qu’une vague fourchette. La transparence salariale renforce la confiance, favorise la rétention des talents, et assure l’équité salariale,

La prime de partage de la valeur (PPV), un dispositif clé pour renforcer le pouvoir d’achat des salariés et encourager la redistribution des bénéfices au sein des entreprises, a récemment fait l’objet d’une mise à jour législative importante. La loi n° 2023-1107, promulguée le 29 novembre 2023, modifie les modalités de cette prime, offrant ainsi de nouvelles opportunités tant pour les employeurs que pour les employés. Cette évolution législative s’inscrit dans un contexte économique où le partage des profits devient un enjeu central pour les entreprises et la motivation des salariés. La loi 2023-1107 publiée le 29 novembre dernier, vient modifier celle du 16 août 2022, facilitant encore le versement de primes exonérées de cotisations sociales et fiscales. La législation autorise désormais jusqu’à deux primes par an, exemptes de cotisations sociales, dans la limite globale de 3 000 euros par bénéficiaire, avec une extension à 6 000 euros dans certaines

Dès le 1er janvier 2024, les tickets restaurant ne seront plus un moyen de paiement pour vos courses sauf sur certains aliments. À partir du 1ᵉʳ janvier 2024, une nouvelle réglementation impactera les détenteurs de cartes tickets-restaurant, marquant un changement significatif dans l’utilisation de ce dispositif. Connu comme un avantage appréciable pour les salariés, la carte permet actuellement de régler des repas au restaurant, des plats à emporter, ou même des achats en grande surface pour des déjeuners plus économiques. Cependant, cette souplesse va être restreinte, à partir de 2024, il ne sera plus possible d’utiliser la carte pour acquérir des produits de consommation courante tels que pâtes, riz, œufs, … Cette mesure, adoptée en août 2022 dans le cadre de la loi sur la protection du pouvoir d’achat, prend fin le 1ᵉʳ janvier 2024, laissant de nombreux salariés contrariés par la perte de cette option économique pour leurs courses

Pôle emploi a publié ses statistiques pour le deuxième trimestre 2023, révélant une stabilité dans la durée du chômage. L’indicateur conjoncturel de la durée du chômage s’établit à 308 jours, indiquant qu’un demandeur d’emploi reste inscrit en moyenne pendant 10 mois consécutifs. Par comparaison, la durée du chômage avait atteint un pic d’environ 700 jours pendant le confinement. Les hommes, avec 299 jours consécutifs, et les moins de 25 ans, avec 183 jours consécutifs, ceux-ci figurent parmi les catégories, ayant la durée d’inscription la plus longue. En moyenne, la durée du chômage reste stable, avec une augmentation de seulement 2 jours. Toutefois, les femmes de 50 ans ou plus connaissent une réduction de 9 jours de chômage, tandis que les demandeurs d’emploi licenciés pour des raisons économiques ou en mission de travail temporaire voient leur durée de chômage chutée de manière significative, respectivement de 21 et 16 jours. Cette analyse

À chaque début de mois, de nombreux changements législatifs et tarifaires viennent changer notre quotidien. Voici un tour d’horizon de ce qui a changer au 1er novembre 2023. Trêve Hivernale : Du 1er novembre jusqu’au 31 mars 2024, la trêve hivernale est en vigueur, empêchant les expulsions de locataires, sauf dans certaines situations spécifiques. Elle offre une protection contre les expulsions pour cause d’impayés successifs. Toutefois, des exceptions s’appliquent, notamment pour les personnes relogées en fonction de leurs besoins familiaux et pour les expulsions ordonnées par un juge aux affaires familiales. À la fin de la trêve hivernale, la procédure d’expulsion locative peut reprendre si le problème persiste, mais il est interdit de couper le gaz ou l’électricité pendant cette période. Revalorisation des Retraites Complémentaires : À partir du 1er novembre, plus de treize millions de retraités du secteur privé verront leurs retraites complémentaires revalorisées de 4,9 %. Cette hausse