
Obligatoire dès 50 salariés, l’Index mesure les écarts femmes-hommes et impose publication annuelle et actions correctrices en cas de résultats insuffisants.

La directive impose transparence des salaires, reporting et actions correctrices, avec de nouvelles obligations dès le recrutement et en interne.

La paie dématérialisée simplifie la gestion, sous réserve d’accord du salarié et de garanties strictes de sécurité, confidentialité et accessibilité.

Depuis novembre 2025, les aides aux apprentis sont proratisées au jour près, y compris en cas de rupture, pour mieux refléter la durée réelle des contrats.

Comme chaque année, le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) fera l’objet d’une revalorisation automatique au 1er janvier. En 2026, cette hausse s’élèvera à 1,18 %, portant le SMIC mensuel brut à 1 823,03 euros pour un salarié à temps plein travaillant 35 heures par semaine. Cette revalorisation s’inscrit dans un cadre légal précis, visant à garantir le pouvoir d’achat des salariés les plus modestes. Le SMIC trouve son origine dans le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), créé par la loi du 11 février 1950, dans un contexte de forte inflation d’après-guerre. Le SMIG avait pour objectif principal de préserver le pouvoir d’achat des travailleurs face à la hausse des prix. Le SMIC, tel qu’il existe aujourd’hui, est instauré par la loi du 2 janvier 1970. Il marque une évolution majeure en intégrant non seulement l’inflation, mais aussi la croissance économique, afin de permettre aux salariés modestes de bénéficier des

L’emploi des séniors, au cœur des préoccupations du gouvernement et des partenaires sociaux, vient de passer un nouveau palier avec la loi du 24 octobre 2025 relative à la transposition des accords nationaux interprofessionnels (ANI) en faveur de l’emploi des salariés expérimentés et du dialogue social, publiée au Journal officiel du 25 octobre 2025. Renforcer la place des salariés expérimentés (souvent âgés de 45 ans et plus) dans le marché du travail, tout en modernisant le dialogue social dans les entreprises, et favoriser le maintien dans l’emploi, la transmission des compétences et l’attractivité des seniors auprès des employeurs. Ce qui change pour les employeurs Nouvelles obligations de négociation sur l’emploi des salariés expérimentés Entreprises de 300 salariés et plus : Une négociation spécifique doit être organisée sur l’emploi et les conditions de travail des salariés expérimentés (en parallèle des négociations sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences –