
Dès septembre 2023, il sera possible, au bout de quelques mois de cumul emploi-retraite, d’avoir une pension supplémentaire sous certaines conditions. Des développements importants sont en cours concernant les droits liés au cumul emploi-retraite. Cette pratique autorise les individus retraités à demeurer actifs sur le plan professionnel tout en continuant de percevoir à la fois leurs gains issus de cette activité et leur pension de retraite. Auparavant, les revenus générés au cours de cette période n’engendraient aucun avantage additionnel en termes de pension, étant soumis à des cotisations sans impact sur les droits futurs. Toutefois, cette donne change avec l’évolution législative prévue. Désormais, à la conclusion d’une période de cumul emploi-retraite, une nouvelle opportunité émerge, offrant la possibilité, sous certaines conditions, de requérir une « seconde pension ». Cette dernière sera évaluée selon les mêmes principes que la pension initiale, marquant ainsi une avancée conséquente dans la reconnaissance des efforts soutenus par

A l’occasion des Assises du Travail, Sophie Thiéry et Jean-Dominique Senard ont suggéré de renforcer le compte épargne-temps universel portable pour qu’il soit simplifié. A l’occasion des Assises du Travail, qui se sont tenues au printemps dernier, Sophie Thiéry, présidente de la commission Travail et Emploi du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE), et Jean-Dominique Senard, président du groupe Renault, ont pu dresser un ensemble de recommandations qui ont été remises à Olivier Dussopt, ministre du Travail, du Plein-Emploi et de l’Insertion. A cette occasion, le concept novateur du compte épargne-temps universel portable est un de leurs sujets, offrant une solution flexible aux travailleurs du monde moderne. Ce nouveau système de congés permet aux individus d’accumuler et de gérer leurs jours de repos et congés payés de manière centralisée, indépendamment de leur employeur ou de leur secteur d’activité. En rassemblant ces jours de congés dans un compte personnel transférable d’un

La facturation électronique a pour objectif de faciliter les transactions entre l’entreprise, les clients ou bien encore une tierce personne. Ce sujet s’est d’avantage intensifié lors de la mise en place du télétravail. A partir de juillet 2024, les entreprises devront obligatoirement transmettre des factures électroniques et des e-reportings. Cette mise en place a été décalée dans le but de laisser le temps aux entreprises de s’adapter à cette nouvelle réforme et également de prioriser la réussite de ce projet. Le souhait du gouvernement est d’éviter l’échec déjà rencontré lors de la mise en place des guichets uniques et celle de la déclaration du bien immobilier. Il est important de savoir que la date effective pour les entreprises de tailles intermédiaires (avec moins de 5.000 salariés et moins de 1,5 milliard d’euros) sera effective au 1er janvier 2025. Ainsi, pour les PME et TPE, c’est au 1er janvier 2026 que
Les frais professionnels sont des dépenses faites par le salarié à des fins professionnelles. Le remboursement de ces frais peut être établi de deux façons : Le remboursement des frais réels; Le versement d’allocation forfaitaire. I.Remboursement de frais réels : Ce remboursement correspond aux dépenses réelles engagées par le salarié et sont remboursées par l’employeur sur justificatifs. II.Remboursement sur la base d’allocation forfaitaire : L’employeur doit pouvoir justifier que ces frais soient d’ordre professionnels. Lorsque les indemnisations sont inférieures ou égales aux limites d’exonérations, les allocations forfaitaires ne sont pas soumises aux cotisations. A/Indemnités de repas ou de restauration : Le salarié devant prendre son repas au restaurant est remboursé de ses frais. Cependant, cette indemnité peut-être exonérée de cotisation dans la limite du montant fixé chaque année. B/Indemnités de restaurations sur le lieu de travail ou hors des locaux de l’entreprise : Selon certains horaires de travail ou conditions particulières