14 novembre 2024
29 octobre 2024
18 septembre 2024

Du 1er mai, journée emblématique du repos rémunéré, aux autres jours fériés suscitant des questionnements sur les majorations, cet article explore les subtilités des droits des travailleurs. Dans le contexte du paiement des jours fériés pour les salariés intérimaires, ces derniers bénéficient d’un maintien de rémunération pour les jours fériés chômés dans plusieurs situations spécifiques. Cela inclut le versement aux intérimaires du salaire correspondant aux jours fériés chômés si ces jours sont rémunérés pour les salariés permanents de l’entreprise utilisatrice. De plus, les intérimaires ont droit à cette compensation même s’ils n’ont pas travaillé la veille ni le lendemain du jour férié, ou en cas de succession de missions au même poste dans la même entreprise utilisatrice, à condition que les contrats de mission encadrent le jour férié chômé. Contrairement aux salariés permanents, aucune condition d’ancienneté ou de travail autour du jour férié n’est opposable aux intérimaires. Cependant, il est

Dès le 1er janvier 2024, les tickets restaurant ne seront plus un moyen de paiement pour vos courses sauf sur certains aliments. À partir du 1ᵉʳ janvier 2024, une nouvelle réglementation impactera les détenteurs de cartes tickets-restaurant, marquant un changement significatif dans l’utilisation de ce dispositif. Connu comme un avantage appréciable pour les salariés, la carte permet actuellement de régler des repas au restaurant, des plats à emporter, ou même des achats en grande surface pour des déjeuners plus économiques. Cependant, cette souplesse va être restreinte, à partir de 2024, il ne sera plus possible d’utiliser la carte pour acquérir des produits de consommation courante tels que pâtes, riz, œufs, … Cette mesure, adoptée en août 2022 dans le cadre de la loi sur la protection du pouvoir d’achat, prend fin le 1ᵉʳ janvier 2024, laissant de nombreux salariés contrariés par la perte de cette option économique pour leurs courses

Pôle emploi a publié ses statistiques pour le deuxième trimestre 2023, révélant une stabilité dans la durée du chômage. L’indicateur conjoncturel de la durée du chômage s’établit à 308 jours, indiquant qu’un demandeur d’emploi reste inscrit en moyenne pendant 10 mois consécutifs. Par comparaison, la durée du chômage avait atteint un pic d’environ 700 jours pendant le confinement. Les hommes, avec 299 jours consécutifs, et les moins de 25 ans, avec 183 jours consécutifs, ceux-ci figurent parmi les catégories, ayant la durée d’inscription la plus longue. En moyenne, la durée du chômage reste stable, avec une augmentation de seulement 2 jours. Toutefois, les femmes de 50 ans ou plus connaissent une réduction de 9 jours de chômage, tandis que les demandeurs d’emploi licenciés pour des raisons économiques ou en mission de travail temporaire voient leur durée de chômage chutée de manière significative, respectivement de 21 et 16 jours. Cette analyse

Le gouvernement français a publié ses prévisions économiques pour 2024, touchant la croissance, l’inflation, les salaires et le pouvoir d’achat. Ces projections auront un impact significatif sur la vie des Français. Cet article explore ces prévisions et leurs conséquences. Dans son Rapport économique, social et financier, le gouvernement français a présenté ses prévisions pour l’année 2024 en matière de croissance économique, d’inflation, et de pouvoir d’achat des citoyens. Une des prévisions marquantes est la réduction de l’inflation pour l’année à venir, principalement due à la baisse des prix des matières premières. Cette diminution de l’inflation devrait stimuler la croissance économique en 2024, avec une augmentation de la consommation prévue. De plus, le marché de l’emploi en France semble dynamique, avec un taux de chômage au plus bas en 40 ans. Le gouvernement prévoit également une hausse des salaires, contribuant ainsi à une augmentation du pouvoir d’achat des ménages malgré des

À chaque début de mois, de nombreux changements législatifs et tarifaires viennent changer notre quotidien. Voici un tour d’horizon de ce qui a changer au 1er novembre 2023. Trêve Hivernale : Du 1er novembre jusqu’au 31 mars 2024, la trêve hivernale est en vigueur, empêchant les expulsions de locataires, sauf dans certaines situations spécifiques. Elle offre une protection contre les expulsions pour cause d’impayés successifs. Toutefois, des exceptions s’appliquent, notamment pour les personnes relogées en fonction de leurs besoins familiaux et pour les expulsions ordonnées par un juge aux affaires familiales. À la fin de la trêve hivernale, la procédure d’expulsion locative peut reprendre si le problème persiste, mais il est interdit de couper le gaz ou l’électricité pendant cette période. Revalorisation des Retraites Complémentaires : À partir du 1er novembre, plus de treize millions de retraités du secteur privé verront leurs retraites complémentaires revalorisées de 4,9 %. Cette hausse

Le Fond d’Action Sociale du Travail Temporaire (FASTT), créé en décembre 1992, a pour vocation d’accompagner les intérimaires en termes d’aide sociale, d’aide au logement, prévoyance, ainsi que de nombreux autres types d’accompagnements sociaux. Pour ce faire, l’accord initial du 24 novembre 2000 avait pour but de préciser les montants et les formules de calcul des contributions des ETT et ETTI au FASTT (0,146% au profit du FASTT et 0,004% pour le suivi des actions du FASTT). Le calcul de ces contributions est basé sur la déclaration trimestrielle de la masse salariale totale brute de l’entreprise. S’agissant d’une contribution obligatoire, toute nouvelle entreprise de travail temporaire est tenue de se faire connaître auprès du FASTT lors de sa création. Ce dernier avenant du 3 février 2023, est lui, relatif aux délais de paiements des contributions, aux moyens juridiques auquel le FASTT peut avoir recours afin de procéder au recouvrement des