
La paie dématérialisée simplifie la gestion, sous réserve d’accord du salarié et de garanties strictes de sécurité, confidentialité et accessibilité.

Le minimum de garantie des ETT passe à 151.445€ en 2026, renforçant la protection des intérimaires et la sécurité financière du secteur.

Depuis novembre 2025, les aides aux apprentis sont proratisées au jour près, y compris en cas de rupture, pour mieux refléter la durée réelle des contrats.

Comme chaque année, le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC) fera l’objet d’une revalorisation automatique au 1er janvier. En 2026, cette hausse s’élèvera à 1,18 %, portant le SMIC mensuel brut à 1 823,03 euros pour un salarié à temps plein travaillant 35 heures par semaine. Cette revalorisation s’inscrit dans un cadre légal précis, visant à garantir le pouvoir d’achat des salariés les plus modestes. Le SMIC trouve son origine dans le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG), créé par la loi du 11 février 1950, dans un contexte de forte inflation d’après-guerre. Le SMIG avait pour objectif principal de préserver le pouvoir d’achat des travailleurs face à la hausse des prix. Le SMIC, tel qu’il existe aujourd’hui, est instauré par la loi du 2 janvier 1970. Il marque une évolution majeure en intégrant non seulement l’inflation, mais aussi la croissance économique, afin de permettre aux salariés modestes de bénéficier des

Une récente décision de la Cour de cassation fait beaucoup parler d’elle dans le monde du travail. Le 10 septembre 2025, la Haute juridiction a confirmé qu’un salarié en contrat à la semaine ne doit pas perdre le bénéfice de ses heures supplémentaires lorsqu’il pose des congés payés. Autrement dit : même en prenant quelques jours de repos, les heures sup’ restent dues — une vraie bonne nouvelle pour les salariés en CDI ou CDD classiques. Mais du côté de l’intérim, la situation est un peu différente. Et, bonne nouvelle : les intérimaires n’ont pas ce problème ! Pas de congés payés en intérim, mais une indemnité compensatrice En effet, dans le cadre du travail temporaire, les congés payés ne sont pas pris, ils sont rémunérés. À la fin de chaque mission, le salarié intérimaire perçoit une indemnité compensatrice de congés payés (ICCP), correspondant à 10 % de sa

Un nouveau communiqué publié le 5 novembre sur le site du BOSS (Bulletin Officiel de la Sécurité Sociale) vient clarifier les contours de la réforme des allègements généraux de cotisations patronales, prévue pour entrer en vigueur dès janvier 2026. Cette réforme vise à simplifier les dispositifs actuels et à supprimer certains effets de seuil jugés pénalisants pour les employeurs, tout en redéfinissant le calcul des exonérations. Ce qui est en place jusqu’à fin 2025 Actuellement, les employeurs bénéficient de réductions spécifiques sur certaines cotisations patronales en fonction du niveau de salaire : 📉 Réduction de 6 % sur les cotisations d’assurance maladie pour les salaires inférieurs à 2,25 SMIC. 📉 Réduction de 1,8 % sur les cotisations d’allocations familiales pour les salaires inférieurs à 3,3 SMIC. Ces mécanismes permettent d’alléger significativement le coût du travail pour les bas et moyens salaires. Ce qui disparaît en 2026 À compter du 1er