
Le barème des indemnités kilométriques (IK) permet d’évaluer les frais engagés par un salarié — y compris intérimaire — utilisant son véhicule personnel à des fins professionnelles. Son utilisation présente un intérêt à la fois fiscal et social, à condition de respecter les critères imposés par l’administration. Dans le secteur de l’intérim, les déplacements font partie intégrante du quotidien. Les intérimaires, souvent affectés à des missions variées et changeantes, sont fréquemment amenés à utiliser leur véhicule personnel pour se rendre sur leur lieu de travail ou se déplacer dans le cadre de leur activité. Ces déplacements entraînent des frais non négligeables que l’agence d’intérim peut choisir de compenser, en tout ou partie, par des indemnités kilométriques. L’employeur, ici l’agence d’intérim, peut verser des allocations forfaitaires en remboursement des frais liés à l’usage du véhicule. Pour sécuriser socialement ces remboursements, l’utilisation du barème des indemnités kilométriques est recommandée : tant

Le mois d’avril 2025 offre une opportunité rare et stratégique pour les Entreprises de Travail Temporaire (ETT) : optimiser leurs marges grâce à un ajustement intelligent des paies. En cause ? Les modifications des charges sociales applicables à compter du 1er mai, et plus précisément, l’évolution du calcul de la réduction générale des cotisations patronales. Un changement de règle au 1er mai : attention à la bascule ! À partir du 1er mai, une nouvelle méthode de calcul de la réduction générale entre en vigueur. Elle impose de scinder l’année 2025 en deux périodes distinctes. Résultat : les allègements obtenus entre janvier et avril ne pourront plus être régularisés ou compensés sur les mois suivants. Un détail technique ? Pas du tout. C’est une véritable fenêtre d’optimisation… à condition d’agir vite et correctement. Contrats à cheval sur avril et mai : l’astuce IFM et CP Pour les contrats intérimaires couvrant

Juste avant de partir fêter le nouvel an, le 31 décembre 2024, le gouvernement a publié le décret n° 2024-1271, fixant à 148 475 € le montant minimum de la garantie financière obligatoire pour les entreprises de travail temporaire (ETT) pour l’année 2025. Qu’est-ce que la garantie financière ? Il s’agit de l’assurance que l’ETT, en cas de défaillance, soit en mesure de verser les salaires des intérimaires et de payer les cotisations sociales. Elle est obligatoire et doit être émise par un tiers : une société de caution, un organisme de garantie, une compagnie d’assurance, une banque ou un organisme financier habilité. Elle est évaluée en pourcentage du chiffre d’affaires (minimum 8%) et ne peut être inférieure au montant fixé annuellement par décret : 148 475€ pour 2025. Soit une augmentation de 3,2 % par rapport à 2024, où il était de 143 871 euros L’ETT doit faire figurer sur les documents concernant l’entreprise le

Les nouveaux taux de cotisations pour la prévoyance des intérimaires sont désormais connus, suite à la signature d’un nouvel avenant à l’accord de branche du 16 novembre 2018. Pour rappel Intérimaires prévoyance, recommandée par la branche, est assurée par APICIL et KLESIA et est gérée par AG2R La Mondiale. Nouveaux Taux de Cotisation à compté du 1er janvier 2025 Les taux de cotisations seront révisés pour les intérimaires non-cadres, celui des intérimaires cadres restera inchangé. Taux de cotisations tranche 1 : Pour les salariés comptabilisant moins de 414h : Augmentation de la cotisation patronale à 0.519% Augmentation de la cotisation salariale à 0.451% Pour les salariés comptabilisant plus de 414h : Augmentation de la cotisation patronale à 0.653% Augmentation de la cotisation salariale à 0.567% Taux de cotisations tranche 2 : Pour les salariés comptabilisant moins de 414h : Augmentation de la cotisation patronale à 0.449% Augmentation de la cotisation salariale

Les employeurs, qu’ils soient agences d’intérim ou entreprises utilisatrices, ont la responsabilité d’évaluer les risques liés aux postes de travail. Au cœur de l’humain, tous les acteurs du travail temporaire se mobilisent depuis de très nombreuses années pour la santé et la sécurité des intérimaires. Durant ce 4ème trimestre 2024, une grande campagne de contrôles de l’inspection du travail vise les agences de travail temporaire du BTP en Ile de France. Les inspecteurs ont pour mission de s’assurer que chaque agence d’intérim du secteur met bien en place les différents process de prévention, de santé et de sécurité. C’est aussi l’occasion d’interpeler les permanents présents dans les agences sur l’importance des actions de formation et d’anticipation des risques. La campagne portera notamment sur les éléments suivants : La formation sécurité des salariés par l’entreprise utilisatrice Le suivi de santé : visite d’information et de prévention (périodique, de pré-reprise ou de reprise) ou

Ce dispositif de prime existe depuis 2022 et remplace les dispositifs de primes exceptionnelles de pouvoir d’achat. Cette prime facultative versée par l’employeur est exonérée de cotisations sociales, de CSG/CRDS et éventuellement d’impôts sur le revenu si elle respecte les conditions suivantes : Un accord d’entreprise/de groupe, ou une décision unilatérale de l’employeur (DUE) doit être rédigé. Dans le cas d’un accord d’entreprise ou de groupe les modalités correspondent aux accords d’intéressement Dans le cas d’une DUE le CSE s’il existe doit être consulté. Dans tous les cas certains éléments doivent impérativement être mentionnés : Le montant de la prime. La date déterminant l’ancienneté du salarié dans l’entreprise ou le niveau maximum de rémunération afin de déterminer l’attribution de la prime. Les éventuelles conditions de modulations. Le salarié qui perçoit la prime doit être lié à l’entreprise par un contrat de travail. Le respect des conditions de modulation s’il y en a.