
La transition de la semaine de travail de cinq jours à quatre jours émerge comme un débat captivant dans le paysage professionnel contemporain. Cette évolution soulève des questions cruciales quant à son impact sur la productivité, la qualité de vie des travailleurs et la dynamique économique globale. A l’occasion des Assises du Travail, qui se sont tenues au printemps dernier, Sophie Thiéry, présidente de la commission Travail et Emploi du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE), et Jean-Dominique Senard, président du groupe Renault, ont pu dresser un ensemble de recommandations qui ont été remises à Olivier Dussopt, ministre du Travail, du Plein-Emploi et de l’Insertion. A cette occasion, la transition de la semaine de travail de cinq jours à quatre jours est un sujet qui a suscité un vif intérêt. Cette évolution est une recherche d’un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et personnelle, ainsi que la quête d’une productivité

En 2018, on comptabilise 10 jours fériés (+ 1 pour l’Alsace-Moselle) : lundi 1er janvier : Jour du nouvel an mardi 1er mai : Fête du travail mardi 8 mai : Victoire 1945 jeudi 10 mai : Jour de l’ascension lundi 21 mai : Pentecôte samedi 14 juillet : Fête nationale mercredi 15 août : Assomption jeudi 1er novembre : Toussaint dimanche 11 novembre : Armistice 1918 mardi 25 décembre : Noël mercredi 26 décembre (pour l’Alsace-Moselle) Si un jour férié, habituellement travaillé, est pris en compte dans un contrat de mission de travail temporaire alors il doit être payé à l’intérimaire sans aucune condition d’ancienneté. Le jour férié est rémunéré selon le planning prévu initialement dans le contrat. Il n’existe plus de condition de présence de veille et du lendemain depuis la loi du 22 mars 2012. Certaines entreprises utilisatrices pourraient prévoir de conclure les contrats la veille d’un jour férié