
La réforme 2026 simplifie les AT-MP et impose un partage des coûts 50/50, renforçant la prévention et les obligations des employeurs et intérim.

Le 16 décembre 2025, le Bureau du FASTT (Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire) a officiellement désigné Anne Dumas comme nouvelle présidente de l’association, marquant une étape importante dans la gouvernance de cette institution sociale stratégique pour les salariés intérimaires en France. Le FASTT, créé en 1992, est une association paritaire gérée par les partenaires sociaux de la branche du travail temporaire, dont l’objectif est de faciliter la vie quotidienne et de sécuriser les parcours professionnels des travailleurs intérimaires. Ses missions couvrent un large spectre d’actions : logement, santé, mobilité, budget, prévention, famille et accompagnement social. Financé par les entreprises de travail temporaire dans le cadre d’un accord de branche et piloté par les organisations représentatives des salariés et des employeurs, le FASTT offre des services adaptés aux besoins spécifiques des intérimaires, souvent confrontés à des trajectoires professionnelles fragmentées ou à des ruptures entre missions. Anne Dumas arrive à la

Une récente décision de la Cour de cassation fait beaucoup parler d’elle dans le monde du travail. Le 10 septembre 2025, la Haute juridiction a confirmé qu’un salarié en contrat à la semaine ne doit pas perdre le bénéfice de ses heures supplémentaires lorsqu’il pose des congés payés. Autrement dit : même en prenant quelques jours de repos, les heures sup’ restent dues — une vraie bonne nouvelle pour les salariés en CDI ou CDD classiques. Mais du côté de l’intérim, la situation est un peu différente. Et, bonne nouvelle : les intérimaires n’ont pas ce problème ! Pas de congés payés en intérim, mais une indemnité compensatrice En effet, dans le cadre du travail temporaire, les congés payés ne sont pas pris, ils sont rémunérés. À la fin de chaque mission, le salarié intérimaire perçoit une indemnité compensatrice de congés payés (ICCP), correspondant à 10 % de sa

Le travail temporaire occupe une place essentielle dans de nombreux secteurs d’activité, permettant aux entreprises de répondre rapidement à des besoins de main-d’œuvre ponctuels ou spécifiques. Cependant, accueillir un salarié intérimaire ne doit jamais signifier de relâcher les exigences en matière de sécurité. Au contraire, la réglementation française impose à l’entreprise utilisatrice une responsabilité précise et renforcée en matière de santé et de sécurité des salariés intérimaires, au même titre que pour ses propres salariés permanents. Lorsqu’un intérimaire cause un dommage à autrui, la responsabilité civile incombe en principe à l’entreprise utilisatrice, et non à l’agence d’intérim ni à l’intérimaire lui-même. Cette règle s’explique par le fait que, pendant sa mission, l’intérimaire travaille sous l’autorité, la direction et le contrôle de l’entreprise utilisatrice. Fondements juridiques La responsabilité de l’entreprise utilisatrice en matière de santé et de sécurité des intérimaires repose sur plusieurs textes fondamentaux du Code du travail. Quatre articles

La cotisation CPPN-TT est une contribution obligatoire annuelle pour toutes les entreprises du secteur du travail temporaire en France. Mise en place par la Commission Paritaire Professionnelle Nationale du Travail Temporaire (CPPN-TT), elle permet de financer diverses actions au profit de la branche et de ses acteurs. Loin d’être une simple taxe, la cotisation CPPN-TT joue un rôle crucial dans le développement et la pérennisation du travail temporaire en France. Son financement alimente plusieurs initiatives essentielles, dont : Améliorer la santé et la sécurité au travail : Des outils pratiques sont mis à disposition des entreprises et des intérimaires, tels que des guides et des fiches repères sur l’emploi des personnes en situation de handicap, un livret de sécurité complet, des plateformes de sensibilisation comme « Intérim Inclusif » et une plateforme interactive « e-prévention intérim ». Soutenir l’Observatoire de l’Intérim et du Recrutement (OIR) : Des études sont menées pour mieux comprendre les

La campagne 2025 de répartition du solde de la taxe d’apprentissage via la plateforme SOLTéA est officiellement lancée. Les entreprises de travail temporaire (ETT) sont invitées à désigner les établissements bénéficiaires de cette contribution essentielle au financement des formations professionnelles. Calendrier de la campagne SOLTéA 2025 : 26 mai 2025 : Ouverture de la plateforme SOLTéA aux employeurs pour la désignation des établissements bénéficiaires. 26 mai au 27 juin 2025 : Première période de répartition. 14 juillet au 24 octobre 2025 : Deuxième période de répartition. À partir du 11 juillet 2025 : Premier virement des fonds répartis aux établissements. À partir du 7 novembre 2025 : Deuxième virement des fonds répartis. À partir du 27 novembre 2025 : Versement des fonds non répartis selon les modalités réglementaires. La taxe d’apprentissage La taxe d’apprentissage est une contribution annuelle des entreprises visant à financer le développement de l’apprentissage et des formations