
Tous les Gérants d’EURL ou de SARL sous réserve de remplir les conditions, qu’ils soient minoritaires, égalitaires ou majoritaires, peuvent bénéficier de l’allocation de cessation d’activité. Par ailleurs, sont susceptibles d’en bénéficier tous les chefs d’entreprises qui relèvent du régime des non-salariés, mais également tous ceux qui relèvent du régime des salariés. Les personnes susceptibles de bénéficier de l’allocation de cessation d’activité, également appelée « allocation chômage des indépendants » est réservé aux seuls dirigeants dont l’activité cesse en raison de : Soit d’un jugement d’ouverture de liquidation judiciaire de leur société. Soit d’une procédure de redressement judiciaire subordonnée par le départ du dirigeant. La révocation de la démission du Gérant n’ouvre donc droit à rien, pas plus que la dissolution volontaire, la transmission ou la vente de sa société. En outre le bénéfice de cette allocation dépendant des conditions de durée d’exercice de l’activité et des conditions de ressources. Les conditions pour bénéficier de l’allocation de cessation d’activité. Dans ce contexte le demandeur de l’allocation doit remplir les conditions suivantes : Justifier d’une

Depuis le vendredi 30 octobre 2020, le Gouvernement à annonce de nouvelles aides aux entreprises tels que la mise en place des fonds de solidarité, et l’instauration d’un crédit d’impôt pour les bailleurs. Le Fonds de solidarité Dans le cadre du 4eme projet de loi des finances rectificative pour 2020, le Gouvernement à annonce qu’il sera renforcé de 6 milliards de € supplémentaires. Le premier volet du fonds de solidarité était réservé aux TPE de moins de 10 salariés ayant fait l’objet d’une fermeture administrative ou d’une baisse de chiffre d’affaire d’au moins de 50%. Elle consistait en une aide mensuelle pouvant atteindre jusqu’à 1500 euros par mois. A partir du 1er novembre l’aide pourra atteindre jusqu’à 10.000 € par mois pour les entreprises frappées par une fermeture administrative et sera élargie aux entreprises ayant jusqu’à 50 salariés. En ce qui concerne les entreprises ouvertes mais subissant une perte de

Toutes les entreprises et toutes les associations, sans limite de taille, peuvent bénéficier de l’aide. Tous les employeurs sont éligibles, à l’exception des établissements publics administratifs, des établissements publics industriels et des sociétés d’économie mixte et les particuliers. Le montant de l’aide est de 4 000 euros sur un an pour un salarié à temps plein. Ce montant est proratisé en fonction du temps de travail et de la durée du contrat de travail. Pour ouvrir le bénéfice de l’aide, le salarié doit être maintenu au moins trois mois dans l’effectif de l’entreprise à compter de son embauche. Les conditions d’attribution sont les suivantes : Embaucher entre le 1eraoût 2020 et le 31 janvier 2021 un jeune de moins de 26 ans. Embaucher cette personne en CDI, en CDI intérimaire ou en CDD et le garder dans vos effectifs pour une période d’au moins de 3 mois. Sa rémunération doit être inférieure

Le décret n°2020-1386 publié au Journal Officiel le 14 novembre 2020, prévoit la prolongation de la durée d’application du dispositif d’indemnisation des arrêts de travail dérogatoires des cas contact jusqu’au 31 décembre 2020.Initialement les mesures exceptionnelles dérogatoires (versement d’IJSS -elles son calcules à partir de votre salaire brut, suppression du délai de carence, indemnisation complémentaire de l’employeur) permettant la prise en charge des cas contact jusqu’au 10 octobre inclus. Le 17 octobre, l’Assurance Maladie à continuer dans les faits à indemniser, sans application du délai de carence, les arrêts délivrés aux cas contact. Ce décret confirme le versement d’IJSS pour les salariés cas contact jusqu’au 31 décembre 2020, dès le 1er jour d’arrêt de travail, sans application du délai de carence de 3 jours. Lorsque les personnes identifiées comme cas contact se trouvent dans l’impossibilité de télétravailler pendant leur période d’isolement, dans ce contexte les cas contact doivent continuer de

Tous les 6 ans, l’entretien professionnel doit faire un état des lieux récapitulatif du parcours professionnel du salarié (entretien dit de bilan de parcours professionnel). L’objectif de ce bilan de parcours professionnel est de vérifier que le salarié a bénéficié, au cours de ces six années, des entretiens professionnels et d’apprécier s’il a : Suivi au moins une action de formation Acquis des éléments de certification par la formation pour une validation des acquis de l’expérience (VAE) Bénéficié d’une progression salariale ou professionnelle Le report a été annoncé au 31 décembre 2020 de la date butoir pour la réalisation des entretiens professionnels d’état des lieux à 6 ans. Une ordonnance sera publiée prochainement afin de repousse de nouveau cette date butoir au 30 juin 2021. Dans ce contexte les entreprises seraient dispenses d’un délai supplémentaire de six mois pour réaliser ces entretiens professionnels d’état des lieux à 6 ans.

Les dernières évolutions sur le dispositif FNE-formation sont applicables depuis le 1er novembre 2020 et portant notamment sur : Le niveau de de prise en charge du cout de la formation qui diffère selon la mise en place de l’activité partielle (AP) à 70% ou en activité partielle de longue durée (APLD) à 80%. La suppression de la mixité des publics bénéficiaires maintien le dispositif uniquement pour les salariés placés en AP et en APLD. La durée de la formation doit correspondre à la période durant laquelle le salarié est placé en activité partielle, sauf action de VAE qui peut dépasser cette période. cadre de l’activité partielle de longue durée (APLD), la formation peut dépasser la période pendant laquelle le salarié est placé en APLD. Dans ce cas la durée de formation ne doit pas excéder plus de douze mois. Cofinancement par des fonds privées