29 octobre 2024
18 septembre 2024
28 août 2024

Le gouvernement français a publié ses prévisions économiques pour 2024, touchant la croissance, l’inflation, les salaires et le pouvoir d’achat. Ces projections auront un impact significatif sur la vie des Français. Cet article explore ces prévisions et leurs conséquences. Dans son Rapport économique, social et financier, le gouvernement français a présenté ses prévisions pour l’année 2024 en matière de croissance économique, d’inflation, et de pouvoir d’achat des citoyens. Une des prévisions marquantes est la réduction de l’inflation pour l’année à venir, principalement due à la baisse des prix des matières premières. Cette diminution de l’inflation devrait stimuler la croissance économique en 2024, avec une augmentation de la consommation prévue. De plus, le marché de l’emploi en France semble dynamique, avec un taux de chômage au plus bas en 40 ans. Le gouvernement prévoit également une hausse des salaires, contribuant ainsi à une augmentation du pouvoir d’achat des ménages malgré des

À chaque début de mois, de nombreux changements législatifs et tarifaires viennent changer notre quotidien. Voici un tour d’horizon de ce qui a changer au 1er novembre 2023. Trêve Hivernale : Du 1er novembre jusqu’au 31 mars 2024, la trêve hivernale est en vigueur, empêchant les expulsions de locataires, sauf dans certaines situations spécifiques. Elle offre une protection contre les expulsions pour cause d’impayés successifs. Toutefois, des exceptions s’appliquent, notamment pour les personnes relogées en fonction de leurs besoins familiaux et pour les expulsions ordonnées par un juge aux affaires familiales. À la fin de la trêve hivernale, la procédure d’expulsion locative peut reprendre si le problème persiste, mais il est interdit de couper le gaz ou l’électricité pendant cette période. Revalorisation des Retraites Complémentaires : À partir du 1er novembre, plus de treize millions de retraités du secteur privé verront leurs retraites complémentaires revalorisées de 4,9 %. Cette hausse

Le Fond d’Action Sociale du Travail Temporaire (FASTT), créé en décembre 1992, a pour vocation d’accompagner les intérimaires en termes d’aide sociale, d’aide au logement, prévoyance, ainsi que de nombreux autres types d’accompagnements sociaux. Pour ce faire, l’accord initial du 24 novembre 2000 avait pour but de préciser les montants et les formules de calcul des contributions des ETT et ETTI au FASTT (0,146% au profit du FASTT et 0,004% pour le suivi des actions du FASTT). Le calcul de ces contributions est basé sur la déclaration trimestrielle de la masse salariale totale brute de l’entreprise. S’agissant d’une contribution obligatoire, toute nouvelle entreprise de travail temporaire est tenue de se faire connaître auprès du FASTT lors de sa création. Ce dernier avenant du 3 février 2023, est lui, relatif aux délais de paiements des contributions, aux moyens juridiques auquel le FASTT peut avoir recours afin de procéder au recouvrement des

A compter du 1er octobre 2023, l’AAH, Allocation aux Adultes Handicapés, sera recalculée sur les seules ressources de la personne en situation de handicap. Précédemment, le montant de l’AAH était calculé sur les revenus cumulés du couple, mais il sera désormais calculé sur les seules ressources de la personne en situation de handicap, ce qui empêchera une dépendance financière au sein du couple. Toutes les personnes en situation de handicap avec un taux d’incapacité supérieur ou égal à 80 %, mais également les personnes en situation de handicap avec un taux d’incapacité entre 50 % et 80 % qui rencontrent des difficultés d’accès à l’emploi lié à leur handicap peuvent bénéficier de l’AAH. “Les bénéficiaires avec un droit ouvert au titre du mois de septembre 2023 relèveront d’un calcul déconjugalisé de la prestation sauf si cela leur est défavorable, auquel cas ils conservent un calcul conjugalisé de la prestation tant

Dans le cadre des Assises du Travail, Sophie Thiéry et Jean-Dominique Senard ont défendu un plaidoyer au profit de la prévention primaire afin de garantir le bien-être des travailleurs. Dans un paysage professionnel en constante évolution, la prévention primaire se profile comme un impératif majeur pour garantir la santé au travail. Le récent rapport des Assises du Travail met en lumière cette approche en suggérant l’intégration d’un dixième principe de prévention dans le code du travail, plaçant l’écoute des travailleurs au cœur de la stratégie de prévention des accidents, des maladies professionnelles et des troubles psychosociaux. Les auteurs préconisent également un renforcement substantiel de la formation des employés et des employeurs, ainsi qu’une sensibilisation accrue à ces questions dès les formations initiales. Cette focalisation sur la prévention primaire promet de forger des environnements professionnels plus sécurisés et propices au bien-être sur le long terme. « Il faut accompagner le déploiement de

Face aux difficultés rencontrées par les travailleurs précaires pour établir et utiliser leurs droits sociaux, ce rapport explore les solutions potentielles et met en évidence les opportunités de négociation, comme évoqué lors des Assises du Travail. A l’occasion des Assises du Travail, qui se sont tenues au printemps dernier, Sophie Thiéry, présidente de la commission Travail et Emploi du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE), et Jean-Dominique Senard, président du groupe Renault, ont pu dresser un ensemble de recommandations qui ont été remises à Olivier Dussopt, ministre du Travail, du Plein-Emploi et de l’Insertion. A cette occasion, les challenges rencontrés par les travailleurs précaires pour établir et utiliser leurs droits sociaux ont été mis en lumière. Cela inclut les lacunes en termes d’indemnités journalières, de protection contre les accidents du travail et les maladies professionnelles, ainsi que les difficultés d’accès à l’assurance chômage et aux pensions de retraite. En parallèle